Raphaèle Fleury, « Du divertissement de société à la recherche d’un art total : les ‘marionnettes’ de Judith Gautier », in Judith Gautier, P.U.R., 2020.
Judith Gautier (1845-1917) publia très jeune Le Livre de Jade, première anthologie littéraire de poèmes chinois classiques traduits en français. Après ce premier coup d’éclat, elle parvint à vivre de sa plume en publiant tout au long de sa vie une œuvre abondante, touchant à tous les genres. Première femme élue à l’académie Goncourt en 1910, elle apparaît, après la disparition de George Sand, comme la plus célèbre femme de lettres de la Belle époque. Au-delà de sa biographie, ce volume souhaite rendre hommage à l’originalité d’une créatrice authentique, poétesse, traductrice, critique et romancière.
Ma contribution à ces actes du colloque international réuni à l’occasion du centenaire de la mort de Judith Gautier porte sur les spectacles de marionnettes qu’elle a conçus à partir de l’œuvre de Richard Wagner, de son père (Théophile) ou de sa propre composition.
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Pour citer cette publication
Raphaèle Fleury, « Du divertissement de société à la recherche d’un art total : les ‘marionnettes’ de Judith Gautier », in Yvan Daniel et Martine Lavaud (dir.), Judith Gautier, P.U.R., Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 2020, p. 223-251.



